Je viens de me jeter à l’eau – glacée mais ça fouette et j’avais la cuisse rosée en sortant. Je bouquine, je relis Les confessions de Rousseau, la correspondance de Flaubert, La place d’Annie Ernaux ; La promesse de l’aube de Romain Gary; Enfance de Nathalie Sarraute, j’ai découvert grâce un ami qui voulait l’adapter La pièce, Légende d’une vie de Zweig  alors que j’ai tout lu de lui y compris il y a peu cette nouvelle La peur qui m’a remuée ( je vous conseille Légende d’une vie, c’est la découverte du passé d’un poète réputé avec l’apparition post mortem de sa maîtresse. Comme quoi, on ne connaît pas nos proches ! J’ai aussi l’intention – après mes classiques de découvrir des romans de la rentrée, comme Le manteau de Greta Garbo, de Nelly Kapriélian, Ce sont des choses qui arrivent, de Pauline Dreyfus, Le roi disait que j’étais diable, de Clara Dupont-Monod et Une vie à soi de Laurence Tardieu. Et puis, l’envie d’écrire revient, juste pour moi, rien à perdre, un livre qui n’intéressera personne. Comme disait Hemingway cité dans ce beau film tv qui vient d’être diffusé : écrire, c’est être solitaire, choisir l’oubli. « Ecris bon sang Scott, même si c’est de la merde, écris ».